Titre original : The
Vintage Teacup Club
Édition : City Poche
Nombre de page : 403
Année de parution : 2013
Ça parle de quoi ? :
Trois femmes plus ou moins jeunes,
Jenny, Maggie et Alison, tombent amoureuses en même temps du même
service à thé lors d'une brocante. Au lieu de s'écharper pour
savoir laquelle le gardera, elles décident de l'utiliser à tour de
rôle pour les besoins (différents) qu'elles en ont. Cet arrangement
va finir par les rapprocher et les trois désormais amies vont se
soutenir et s'encourager dans les joies et les coups dur que leur
réserve le roman.
Ce que j'en pense :
Les Petites Confidences du Tea-Club (traduction un peu hasardeuse je trouve)
n'est pas ce que l'on appelle de la grande littérature. C'est un
livre frais, joyeux, plein de bons sentiments, un peu niais par
moment (mais pas niais « pfff c'est trop débile, j'arrête »
mais niais « rhalala, c'est culcul» dit avec un sourire
indulgent).
Dès les premières pages, ont sait
exactement comment ça finira, mais c'est pas vraiment grave, parce
que c'est la fin qu'on a envie de lire et ça passe donc tout seul.
Les personnages, attachants, deviennent vite des bonnes copines sur
qui on a envie de hurler quand elles agissent comme les cruches, et
on souris dès qu'il leur arrive quelque chose de bien.
Les seuls vrais reproches que je
pourrais formuler viennent de procédés d'écriture de l'auteur.
Premièrement, par moment, lors des
séquences de dialogue, l'auteur a voulu mettre trop d'informations
en une seule phrase et ça donne un résultat peu réaliste. Les
personnages se retrouvent à dire des choses qui n'ont pas grand
intérêt parce qu'on cherche à faire connaître au lecteur des
événements passés non relatés. C'est un peu comme si un
personnage disait (attention ce qui va suivre n'est absolument pas
tiré du livre, mais de mon imagination, c'est uniquement pour
illustrer mon propos) :
« Tiens, passe moi mon parapluie
que j'ai acheté au printemps il y a deux ans, car la pluie qui
menaçait de tomber depuis 1 heure est enfin arrivée »
au lieu du simple mais efficace
« Passe moi mon parapluie, il
pleut »
Un autre petit problème réside dans
le fait que l'on change de point de vue à chaque chapitre, le livre
se partageant entre les trois personnages principaux. En soi, rien
d'extraordinaire, si ce n'est que les chapitres consacrés à Alison
et Maggie sont écrit à la 3e personne et que ceux de Jenny sont à
la première. J'ai trouvé qu'il fallait un petit temps d'adaptation
quand on arrivait aux chapitres de Jenny.
En résumé, même si ce roman ne casse
pas trois pattes à un canard comme le dit le proverbe populaire, il
se laisse cependant lire sans rechigner. C'est un peu un roman
chantilly : ça sert pas à grand chose, mais c'est bon !

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